Leçon 10

LEÇON 10 

Les deux alliances 

SABBAT APRÈS-MIDI 

Étude de la semaine: Ga 4.21-31; Gn 1.28; 2.2,3; 3.15; 15.1-6; Ex 6.2-8; 19.3-6

Verset à mémoriser : « Mais la Jérusalem d’en haut est libre, et c’est elle qui est notre mère. » (Ga 4.26)

Les chrétiens qui rejettent l’autorité de l’Ancien Testament considèrent souvent que la loi donnée au Sinaï n’était pas compatible avec l’Évangile. Ils en concluent que l’alliance donnée au Sinaï représentait une époque, un système selon lequel, au cours de l’histoire humaine, le salut se fondait sur l’obéissance à la loi. Mais parce qu’il était impossible de remplir les exigences de la loi, Dieu (disent-ils) a introduit une nouvelle alliance, une alliance fondée sur la grâce, par le biais des mérites de Jésus-Christ. Ils appréhendent donc ainsi les deux alliances; l’ancienne, qui se fondait sur la loi; la nouvelle, qui est fondée sur la grâce.

Aussi courant que soit ce point de vue, il est erroné. Le salut n’a jamais été fondé sur l’obéissance à la loi. Le judaïsme biblique, dès le départ, a toujours été une religion de la grâce. Le légalisme auquel Paul s’opposait en Galatie était une perversion, non seulement du christianisme, mais aussi de l’Ancien Testament lui-même. Les deux alliances n’ont pas de rapport avec une époque quelconque, elles sont le reflet de l’attitude des hommes. Elles représentent deux tentatives différentes d’entrer en relation avec Dieu, tentatives qui remontent à Caïn et Abel L’ancienne alliance représente ceux qui, comme Caïn, s’appuient à tort sur leur propre obéissance pour essayer de plaire à Dieu; au contraire, la nouvelle alliance représente l’expérience de ceux qui, comme Abel, s’appuient totalement sur la grâce de Dieu pour que s’accomplisse tout ce qu’il a promis.

*Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 3 décembre. 

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DIMANCHE 27 novembre 

L’alliance: éléments fondamentaux 

Nombreux sont ceux qui considèrent la façon dont Paul interprétait l’histoire d’Israël dans Ga 4.21-31 comme le passage le plus difficile de sa lettre. En effet, il s’agit là d’une argumentation complexe exigeant une vaste connaissance des personnages et événements de l’Ancien Testament. La première étape, pour comprendre ce passage, consiste à avoir une bonne compréhension d’un concept de l’Ancien Testament se trouvant au cœur de l’argumentation de Paul: le concept d’alliance.

Le terme hébreu traduit par « alliance » est berit. On le trouve près de trois cents fois dans l’Ancien Testament et il se réfère à un engagement par contrat, accord ou traité. Pendant des milliers d’années, les alliances ont joué un rôle essentiel pour définir les relations entre peuples et nations dans tout le Proche-Orient ancien. Ces alliances incluaient souvent des sacrifices d’animaux qui les scellaient (littéralement, qui les « coupaient »). Ces sacrifices d’animaux symbolisaient ce qui arriverait à la partie qui ne parviendrait pas à respecter ses promesses et obligations.

« D’Adam à Jésus, Dieu a conclu avec l’humanité une série de promesses dans le cadre d’une alliance – promesses centrées sur la venue d’un Rédempteur et culminant avec “l’alliance devidique” (Gn 12.2,3; 2 S 7.12-17; Es 11). Quand Israël s’est retrouvé en captivité à Babylone, Dieu a promis une “nouvelle alliance” plus efficace (Jr 31.31- 34) en rapport avec la venue du Messie davidique (Ez 36.26-28; 37.22-28). » – Hans K. LARONDELLE, Our Creator Redeemer, Andrews University Press, Berrien Springs, Mich., 2005, p. 4.

Quels étaient les fondements de l’alliance originelle proposée par Dieu à Adam dans le jardin d’Éden avant le péché? Gn 1.28; 2.2,3,15-17

Si le mariage, le travail physique et le sabbat faisaient partie de l’ensemble des conditions de l’alliance à la création, son point central portait sur le commandement divin de ne pas manger du fruit défendu. L’alliance pouvait principalement être définie en ces termes:  « Obéis et vis ! » La nature ayant été créée en harmonie avec lui-même, le Seigneur n’exigeait pas l’impossible. L’obéissance était un penchant naturel de l’humanité; pourtant, Adam et Ève ont choisi de faire ce qui ne leur était pas naturel et, par cet acte, non seulement ils ont brisé l’alliance conclue à la création, mais ils en ont rendu les termes impossibles à réaliser par une humanité désormais corrompue par le péché. Dieu devait trouver le moyen de restaurer la relation qu’Adam et Ève avaient perdue – ce qu’il a fait en initiant aussitôt une alliance de la grâce fondée sur la promesse d’un Sauveur (Gn 3.15).

Lisez Gn 3.15, la première promesse évangélique biblique. En quoi ce verset donne-t-il une petite idée de l’espérance qui est la nôtre en Christ? 

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LUNDI 28 novembre 

L’alliance faite avec Abraham 

Quelles promesses d’alliance Dieu a-t-il faites à Abraham dans Gn 12.1-5? Quelle a été la réponse de ce dernier?

Les premières promesses faites par Dieu à Abraham font de ce passage l’un des plus puissants de l’Ancien Testament. Ces versets sont tout imprégnés de la grâce de Dieu. C’est Dieu, et non Abraham, qui a fait ces promesses. Abraham n’avait rien fait pour mériter la faveur divine, pas plus qu’il n’est indiqué que Dieu et lui-même avaient d’une manière ou d’une autre œuvré ensemble pour en arriver à cet accord. Dieu a pris l’initiative. Abraham, en revanche, est invité à avoir foi dans la certitude des promesses divines, non pas une soi-disant « foi » bien trop fragile, mais une foi qui s’est manifestée quand il a quitté sa vaste famille (à l’âge de soixante-cinq ans!) pour se rendre dans le pays promis par Dieu.

« Par cette “bénédiction” donnée à Abraham et, à travers lui, à tous les êtres humains, le Créateur a renouvelé ses desseins rédempteurs. Il avait “béni” Adam et Ève au paradis (Gn 1.28; 5.2), puis il avait “béni Noé et ses fils” après le déluge (Gn 9.1). Dieu clarifiait ainsi la promesse précédente faite au sujet d’un rédempteur qui rachèterait l’humanité, détruirait le mal et restaurerait le paradis (Gn 3.15). Il confirmait la promesse selon laquelle il bénirait “tous les clans de la terre” dans son désir de toucher l’humanité de façon universelle. » – Hans K. LARONDELLE, Our Creator Redeemer, p. 22, 23.

Après avoir attendu dix ans le fils promis, quelles questions Abraham se posait-il au sujet de la promesse divine? (Gn 15.1-6

Il est facile de voir en Abram un homme de foi ne se posant jamais de questions ou n’ayant jamais de doutes. Les Écritures donnent de lui, cependant, une image différente. Abram croyait, mais il se posait également des questions. Sa foi allait s’approfondissant. Comme le père, dans Mc 9.24, Abram, fondamentalement, a dit à Dieu, dans Gn 15.8: « Je crois, mais aide-moi dans mes doutes. » En réponse, Dieu, dans sa grâce, a rassuré Abram sur la fiabilité de sa promesse en concluant de façon officielle une alliance avec lui (Gn 15.7-18). Ce qui rend ce passage aussi surprenant n’est pas le fait que Dieu ait conclu une alliance avec Abraham, mais à quel point il était disposé à descendre à son niveau pour agir ainsi. Contrairement aux dirigeants du Proche-Orient ancien, qui rechignaient à l’idée de conclure des promesses fiables avec leurs serviteurs, non seulement Dieu a donné sa parole, mais en passant symboliquement au milieu des morceaux d’animaux sacrifiés, il a engagé sa vie même. En effet, Jésus a offert sa vie au calvaire pour faire de cette promesse une réalité.

Actuellement, dans quels domaines devez-vous faire preuve de foi et croire à l’impossible? Comment parvenir à tenir bon, quelles que soient les circonstances ?

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MARDI 29 novembre 

Abraham, Sara et Agar 

Pourquoi Paul avait-il une vision aussi négative de l’incident avec Agar? Ga 4.21-31, Gn 16. Sur quel point crucial, concernant le salut, Paul insistait-il en faisant appel à ce récit de l’Ancien Testament? 

Le rôle d’Agar dans l’histoire de la Genèse est directement lié au fait qu’Abram n’a pas réusi à croire en la promesse de Dieu. Esclave égyptienne dans la maison d’Abram, Agar est sans doute devenue la propriété  d’Abram au même titre que les nombreux dons offerts par le pharaon en échange de Saraï, événement associé à la première fois où il a douté de la promesse de Dieu (Gn 12.11-16).

Après avoir attendu dix ans la naissance de l’enfant promis, Abram et Saraï en ont conclu que Dieu avait besoin de leur aide. Saraï a donné Agar à Abram comme concubine. Même si cela paraît étrange de nos jours, le plan de Saraï était assez ingénieux. Selon les coutumes antiques, une esclave pouvait légalement servir de mère porteuse pour sa maîtresse stérile. Ainsi, Saraï pouvait considérer tout enfant né de son mari et d’Agar comme le sien. Si ce plan a effectivement permis la naissance d’un enfant, il ne s’agissait pas de l’enfant que Dieu avait promis.

Cette histoire nous donne un puissant exemple de la façon dont, face à certaines circonstances, même un grand homme de Dieu peut manquer de foi. Dans Gn 17.18,19, Abraham a supplié Dieu d’accepter Ismaël comme son héritier; le Seigneur, bien sûr, a rejeté sa demande. Le seul élément étonnant concernant la naissance d’Ismaël a été le désir de Saraï de partager son mari avec une autre femme ! La naissance de l’enfant de cette femme n’a rien eu d’extraordinaire, enfant né « selon la chair ». Si Abraham avait eu confiance en la promesse de Dieu au lieu de laisser les circonstances lui ravir cette confiance, rien de tout cela ne serait arrivé et beaucoup de souffrance aurait été évitée.

Contrairement à la naissance d’Ismaël, voyez les circonstances i’ entourant la naissance d’Isaac. Gn 17.15-19; 18.10-13; He 11.11,12. Pourquoi celles-ci ont-elles exigé une telle foi de la part d’Abraham et de Sara? 

Votre manque de foi dans les promesses divines a-t-il été source de chagrin ? Expliquez. Ces erreurs ne vous ont-elles pas appris à prendre Dieu au mot, quelles que soient les circonstances ? Quels choix allez-vous faire pour fortifier votre foi dans les promesses de Dieu? 

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MERCREDI 30 novembre 

Agar et le mont Sinaï (Ga 4.21-31) 

Quelle sorte d’alliance Dieu avait-il voulu conclure avec son peuple au Sinaï ? Quelles similitudes avait-elle avec la promesse faite à Abraham ? Ex 6.2-8; 19.3-6; Dt 32.10-12.

Avec les enfants d’Israel au Sinaï, Dieu désirait conclure la même alliance qu’avec Abraham. En fait, il existe des similitudes entre les paroles de Dieu à Abraham dans Gn 12.1-3 et les paroles qu’il a adressées à Moïse dans Ex 19. Dans les deux cas, Dieu a précisé ce qu’il allait faire pour son peuple. Il n’a pas demandé aux lsraélites de promettre quoi que ce soit pour mériter ses bénédictions, mais plutôt de lui obéir en réponse à celles-ci. Les termes hébreux traduits par « écouter » et « garder », dans Ex 19.5, signifient littéralement « entendre », Les paroles de Dieu n’impliquaient pas une justice par les œuvres. Au contraire. Il voulait qu’Israël témoigne de la même foi qui avait caractérisé la réponse d’Abraham à ses promesses (du moins la plupart du temps !)

Si l’alliance proposée par Dieu à Israël au Sinaï était semblable à celle conclue avec Abraham. pourquoi Paul identifiait-il le mont Sinaï à l’expérience négative vécue avec Agar? Ex 19.7-25; He 8.6,7.

L’alliance conclue au Sinaï était destinée à souligner la condition pécheresse de l’humanité et le remède qu’apportait la grâce abondante de Dieu, représenté par les services du sanctuaire. Le problème, en ce qui concernait l’alliance au Sinaï, ne venait pas de Dieu mais plutôt des fausses promesses du peuple (He 8.6). Au lieu de réagir aux promesses divines avec humilité et foi, les Israélites ont réagi en s’appuyant sur leur propre confiance en eux-mêmes. « Tout ce que le SEIGNEUR a dit, nous le ferons. » (Ex 19.8) Après avoir vécu en esclaves en Égypte pendant plus de quatre cents ans, ils avaient perdu toute notion de la majesté de Dieu et de la profondeur de leur condition pécheresse. De même qu’Abraham et Sara avaient cherché à aider Dieu à accomplir ses promesses, les Israélites ont cherché à faire de l’alliance divine fondée sur la grâce une alliance fondée sur les œuvres. Agar symbolisait le Sinaï en ce sens que les deux: révélaient les tentatives des hommes pour obtenir le salut par leurs œuvres.

Paul ne proclamait pas que la loi donnée au Sinaï était mauvaise ou abolie. Il s’inquiétait de la façon légaliste dont les Galates interprétaient faussement la loi. « Au lieu de les convaincre de l’impossibilité absolue de plaire à Dieu en l’observant, la loi avait fait naître en eux la volonté bien enracinée de s’appuyer sur leur ressources personnelles pour y parvenir. Ainsi, la loi n’avait pas servi les desseins de la grâce en conduisant les judaïsants au Christ. Au contraire, elle les avait séparés de lui. » – O. Palmer ROBERTSON, The Christ of the Covenants, Presbyterian and Reformed Publishing Co., Phillipsburg; N.J., 1980, p. 181. ______________________________________________________________________________________________

JEUDI 1er décembre

Ismaël et Isaac aujourd’hui 

Le bref commentaire de Paul sur l’histoire d’Israël était destiné à contrer les arguments de ses opposants qui prétendaient être les véritables descendants d’Abraham et que Jérusalem – centre de la chrétienté juive et de la loi – était leur mère. Les Gentils, accusaient-ils, étaient illégitimes; s’ils voulaient devenir de véritables disciples du Christ, ils devaient d’abord devenir des fils d’Abraham en se soumettant à la loi de la circoncision.

La vérité, disait Paul, est à l’opposé. Ces légalistes n’étaient pas les fils d’Abraham, mais des fils illégitimes, comme Ismaël. En plaçant ( leur foi dans la circoncision, ils s’appuyaient sur « la chair », comme Sara avec Agar et comme les Israélites avec la loi de Dieu au Sinaï. Les croyants païens, cependant, étaient fils d’Abraham, non par descendance naturelle, mais, comme Isaac, par intervention surnaturelle. « Comme Isaac, ils accomplissaient la promesse faite à Abraham [ … ] Comme Isaac, leur naissance en tant qu’hommes libres était le résultat de la grâce divine; comme Isaac, ils participaient à la chronique des promesses de l’alliance. » – James D. G. DUNN, The Epistle to the Galatians, Hendrickson Publishers, Londres, 1993, p. 256.

À quoi les véritables descendants d’Abraham devront-ils faire face dans ce monde?Ga 4.28-31 ; Gn 21.8-12

Le fait d’être l’enfant promis a apporté à Isaac des bénédictions, certes, mais aussi de l’opposition et des persécutions. Paul pensait à la cérémonie, dans Gn 21.8-10, où Isaac avait été honoré et où Ismaël se moquait de lui. Le verbe hébreu employé dans Gn 21.9 signifie littéralement « rire », mais la réaction de Sara suggère qu’Ismaël se moquait d’Isaac ou le ridiculisait. Si le comportement d’Ismaël ne nous semble pas, aujourd’hui, porter à conséquence, il révélait l’hostilité profonde engendrée par une situation familiale où le droit d’aînesse était en jeu.

De nombreux dirigeants, dans l’Antiquité, ont cherché à assurer leur position en éliminant leur rivaux potentiels, y compris leurs frères et sœurs (Jg 9.1-6). Si Isaac a dû faire face à de l’opposition, il a également bénéficié de tous les privilèges – amour, protection et faveurs – associés au fait d’être l’héritier de son père.

En tant que descendants spirituels d’Isaac, ne soyons par surpris lorsque nous subissons des difficultés et de l’opposition, même au sein de la famille de l’Église.

Avez-vous souffert de persécution, notamment de la part de vos proches, à cause de votre fui ? Expliquez. Ou bien posez-vous cette question difficile : vous rendes-vous coupable de persécuter des personnes à cause de leur foi ? Réfléchissez-y. 

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VENDREDI 2 décembre 

pour aller plus loin: Lisez Ellen WHITE, Patriarches et prophètes, « La loi et les alliances », p. 339-350.

« Mais, demandera-t-on, si l’alliance conclue avec Abraham comprenait la promesse de la rédemption, comment expliquer qu’une autre alliance ait été plus tard contractée au Sinaï? C’est parce qu’au cours de leur servitude, les Hébreux avaient en bonne partie perdu la connaissance de Dieu et des principes renfermés dans l’alliance avec Abraham [ … ] Dieu les amena au Sinaï où il leur révéla sa gloire, leur donna sa loi et leur promit de grands bienfaits en retour de leur obéissance: “Si vous obéissez à ma voix et si vous gardez mon alliance, [ … ] vous serez pour moi un royaume de prêtres, une nation sainte.” (Exode 19.5,6) Ne comprenant pas la dépravation du cœur humain; ignorant qu’en dehors du Sauveur il lui était impossible d’observer la loi de Dieu, le peuple entra sans hésiter dans l’alliance qui lui était proposée [ … ]

Quelques semaines s’étaient à peine écoulées [ … ] que, rompant leur alliance avec l’Éternel, ils se prosternaient devant une image de métal ! Ils ne pouvaient donc plus compter sur la faveur d’en haut en vertu d’une alliance qu’ils avaient violée. En revanche, en se rendant compte de leur misère morale et de leur besoin de pardon, ils étaient préparés à comprendre la nécessité du Sauveur offert par l’alliance avec Abraham et préfiguré par les sacrifices. Dès ce moment, ramenés par la foi et la gratitude à un Dieu qui pouvait les délivrer de l’esclavage du péché, ils étaient prêts à apprécier les bienfaits de la nouvelle alliance. » – Ellen WHITE, Patriarches et prophètes, « La loi et les alliances », p. 347, 348.

A méditer 

  • Votre cheminement avec le Seigneur est-il davantage du type « ancienne alliance » ou « nouvelle alliance » ? Comment discerner la différence ? 
  • Quelles questions, au sein de votre Église locale, suscitent des tensions entre membres? Comment les résolvez-vous? Même s’il est possible que vous soyez vous-même victime de « persécutions », comment vous assurer également que vous n’êtes pas vous-même à l’origine de persécutions? Où se situe la ligne de démarcation ici ? Voir aussi Mt 18.15-17
  • Combien de fois avez-vous fuit la promesse, devant le Seigneur, de ne pas faire ceci ou cela pour ensuite faire exactement le contraire? Ce fait regrettable ne vous aide-t-il pas à comprendre le sens de la grâce ? Commentez.

Résumé: Les récits sur Agar, Ismaël et les enfants d’Israël au Sinaï montrent combien il est insensé de chercher à s’appuyer sur ses propres forces pour accomplir les promesses divines. Cette façon de s’appuyer sur sa propre justice est mentionnée comme étant l’ancienne alliance. La nouvelle alliance est l’alliance éternelle de la grâce premièrement conclue avec Adam et Ève après le péché, renouvelée avec Abraham et finalement réalisée en Christ.


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