Leçon 13

LEÇON 13

L’adoration dans le livre de l’Apocalypse

SABBAT APRÈS-MIDI

Étude de la semaine: Jb 42.1-6; Ap 1.13-18; 13; 14.6-12; 19.1-5.

Verset à mémoriser: « Ils chantent comme un chant nouveau devant le trône et devant les quatre êtres vivants et les anciens. Personne ne pouvait apprendre ce chant, sinon les cent quarante ­quatre mille, qui ont été rachetés de la terre. » (Ap 14.3)

Peu de livres de la Bible sont aussi mystérieux et fascinants que le livre de l’Apocalypse. Il contient d’incroyables images de bêtes, de dragons, de feu et de tremblements de terre, de plaies, d’ar­mées, de grenouilles, de villes et de chutes d’étoiles et ainsi de suite.

Et cependant, au milieu de toutes ces scènes, le thème qui revient sans cesse est celui de l’adoration. Qu’il s’agisse de la crise finale à propos de ceux qui adorent la bête et son image, ou des êtres vivants dans le ciel qui chantent les louanges de Dieu, l’Apocalypse revient à maintes reprises au culte: adorez celui qui « vit aux siècles des siècles » (Ap 5.14), « nous te rendons grâces, Seigneur Dieu tout-puissant, qui es, et qui étais, de ce que tu as saisi ta grande puissance et pris posses­sion de ton rêgne » (Ap 11.11), et adorez celui qui doit recevoir « la gloire, l’honneur et la puissance ». (Ap 4.11)

En bref, l’Apocalypse révèle ce que nous avons vu tout au long du trimestre, à savoir que Dieu seul, notre créateur, notre rédempteur, notre juge, est digne de notre adoration et de notre louange.

 

* Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 24 septembre. 

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DIMANCHE 18 septembre, 2011

Qui sommes-nous donc face à un tel Dieu?

Lisez, dans Ap 1.13-18, la description de Jésus par Jean, tel qu’il s’est révélé à lui. Quelle est sa réaction, et pourquoi a-t-il réagi de la sorte! Comment la croix est-elle présentée ici?

Lisez Jb 42.1-6. Comparez la réaction de Job à celle de Jean.

Bien que ces deux hommes n’aient reçu qu’une révélation par­tielle de Dieu, ce qu’ils ont vu a été suffisant pour qu’ils se montrent humbles. Leur réaction a été empreinte de crainte, de vénération, de respect avec un esprit de repentance. Comment aurait-il pu en être autrement? Ils étaient en présence du créateur de l’univers ; plus encore, c’étaient des êtres pécheurs recevant une vision du Dieu pur et saint. Ils ont sans doute réalisé, en présence du Seigneur, leur état de péché, leur impiété, leur souillure.

Comment nos services de culte peuvent-ils éveiller en nous une réaction comparable? Autrement dit, ne devrons-nous pas avoir le sentiment de la présence de Dieu et nous montrer humbles? Comme il est important, en même temps, que la croix soit élevée à nos yeux comme notre seule espérance de salut !

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LUNDI 19 septembre, 2011

Saint, saint, saint …

Bien que le livre de l’Apocalypse contienne de nombreux mystères, le motif dominant apparaissant constamment, est celui de l’adoration. Tout au long du livre, il y a des scènes d’adoration de Dieu.

Lisez les textes suivants. Que nous apprennent-ils sur le culte? Quel thème permanent du trimestre y apparaît?

Ap 4.8-11

Ap 5.8-14

Ap 7.9-12

Ap 11.15-19

Ap 15.1-4

Ap 19.1-5  

Parmi tous les enseignements reçus dans le livre de l’Apocalypse, l’un d’entre eux doit être mis en évidence : ce qui arrive sur la terre affecte le ciel. Le ciel et la terre sont plus proches que nous pourrions le penser. L’Apocalypse nous montre à quel point, sans cesse, les êtres célestes adorent Dieu pour ce qu’il a fait sur la terre.

Les thèmes de louange et d’adoration présents ici sont-ils les mêmes que ceux vus au cours du trimestre? Dieu comme créateur, rédemp­teur et juge. Il est loué pour sa sainteté, pour avoir donné son sang, pour sa puissance, sa grandeur et son honneur. Il l’est aussi pour sa justice, son jugement et le salut qu’il offre.

Pensez au plan du salut, à sa signification et au don de Dieu par ce moyen. N’avons-nous pas sujet de le louer? Quelles que soient nos difficultés, nos épreuves, prenez le temps, chaque jour, de louer Dieu pour tout sujet de reconnaissance. Cela changera votre vie. 

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MARDI 20 septembre, 2011

Apocalypse 13

Dès l’introduction de ce trimestre, nous savons que la crise finale tournera autour de la question de l’adoration. Ce n’est pas une ques­tion insignifiante. La destinée éternelle des âmes en dépend. Cette vérité fondamentale est mise en évidence dans Ap 13 et 14.

Lisez Ap 13 et répondez aux questions suivantes :

1. Quel est le contexte de ces versets? De quoi parlent-ils histori­quement et prophétiquement?

2. Combien de fois le thème de l’adoration apparaît-il dans ce chapitre? Quelle importance revêt-il ?

3. Où l’Évangile, le salut offert en Jésus-Christ, est-il présenté dans ce chapitre?

Dès le début de la grande controverse, Satan a cherché à renverser l’autorité et le pouvoir de Dieu. Le combat mené dans le ciel se pour­suit maintenant sur la terre. Ce chapitre montre l’œuvre de l’ennemi à travers l’histoire au moyen des puissances qu’il décrit, et comment elle parviendra à son sommet dans une crise finale touchant à la ques­tion de l’adoration : tous ceux qui n’adorent pas la bête et son image seront confrontés à une persécution économique et physique. Bien que Satan sache qu’il est vaincu et bien qu’à la croix, il ait échoué, il continue à se battre, à chercher à tromper le plus grand nombre, et il le fera jusqu’à la fin.

Cependant, au milieu de tout cela, le verset 8 du chapitre 13 men­tionne Jésus, « l’agneau immolé depuis la fondation du monde »; cela veut dire qu’avant la création de la terre, 1’« évangile éternel» (He 13.20) a été mis en place, pour offrir aux humains la possibilité du salut. Ceux qui ont sincèrement accepté ce salut, dont les noms sont inscrits dans le livre de vie, n’adoreront pas la bête et son image. Ils adoreront, au contraire, celui « qui nous a délivrés de nos péchés par son sang» (Ap 1.5), et continueront à l’adorer aussi dans le ciel.

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MERCREDI 21 septembre, 2011

Apocalypse 14

Ap 14 s’ouvre avec une scène céleste montrant les 144 000 « rache­tés de la terre» (v. 3). Il commence avec une vision d’avenir, ce à quoi il ressemblera, du moins pour ce groupe, lorsqu’il se retrouvera devant Dieu au ciel. Et bien que le texte ne le dise pas, la scène semble décrire une sorte d’adoration céleste.

Ainsi, Ap 14 poursuit le thème de l’adoration développé au chap. 13. Au lieu d’adorer la bête et son image, ces gens adorent Dieu au ciel.

Le chapitre revient ensuite sur terre, reprenant là où le chap. 13 s’était arrêté, quand ceux qui adoraient la bête et son image étaient mis en opposition avec ceux dont le nom est écrit dans le livre de vie.

Lisez Ap 14.6-12. Pourquoi ce texte est-il si important pour nous adven­tistes du septième jour? Quel thème, étudié tout au long du tri­mestre, y retrouvons-nous? Pourquoi donnons-nous à ces versets le titre de «vérité présente? »

Ces versets contiennent de riches enseignements sur la création, la rédemption, le jugement, le salut, l’évangile, l’obéissance, la foi, les dix commandements, la mission. On y lit aussi le plus sévère avertis­sement de toute la Bible et il touche à la question de l’adoration : « La fumée de leur tourment monte à tout jamais, et ils n’ont de repos ni le jour ni la nuit, ceux qui se prosternent devant la bête et devant son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. » (Ap 14.11)

En tant qu’adventistes du septième jour, nous comprenons combien la question du sabbat est importante, car elle est liée à la création et à l’adoration. Nous adorons Dieu parce qu’il est le créateur, et le sabbat a été et demeure encore la marque, ou le signe fondamental de son rôle de créateur.

Bien que nous ne sachions ni quand ni comment ces questions seront mises en avant, nous pouvons être certains qu’elles le seront. Il est donc important que nous nous tenions prêts, non seulement à tenir bon pour la vérité, mais aussi à être capables d’être « toujours prêts à présenter [notre] défense devant quiconque [nous] demande de rendre compte de l’espérance qui est en [nous] ». (1 P 3.15)

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JEUDI 22 septembre, 2011

Adorez Dieu

« C’est moi, Jean, qui ai entendu et vu ces choses. Quand j’ai entendu et vu, je suis tombé aux pieds de range qui me les montrait, pour me prosterner devant lui. Mais il me dit : Garde-toi de faire cela! Je ne suis que ton compagnon d’esclavage et celui de tes frères, les prophètes, et de ceux qui gardent les paroles de ce livre. Prosterne­-toi devant Dieu! » (Ap 22.8, 9). Lisez le contexte de ces deux versets. Quel message essentiel contiennent-ils à propos de l’adoration?

Tout au long du trimestre, nous avons vu le même schéma: les humains ont un besoin inné d’adorer. Même de bonnes choses. Ici, Jean veut adorer le messager céleste qui lui a révélé tant de choses extraordinaires. Et cependant, il lui est dit de ne pas le faire et d’adorer Dieu.

Ce n’est pas la première fois qu’il fait cette expérience. En Ap 19.10, il est sur le point de faire la même chose. Il est interrompu et invité à n’adorer que Dieu seul. Cela nous rappelle les paroles du Christ à Satan: « C’est devant le Seigneur, ton Dieu, que tu te prosterneras, et c’est à lui seul que tu rendras un culte. » (Mt 4.10)

Dans les deux cas, aussi, Jean est tombé aux pieds de celui qu’il vou­lait adorer, un signe d’abandon, de soumission et de respect à son égard. Ce sont là les signes d’une véritable adoration.

Il en est ainsi parce que l’adoration, ce n’est pas seulement ce que nous faisons le sabbat, pendant quelques heures de la semaine. Adorer, c’est tomber sans cesse aux pieds de notre Seigneur. Cela touche à toute notre attitude et à notre relation avec Dieu. L’adoration, c’est ce que nous devrions faire chaque jour à chaque instant ; c’est vivre une vie de foi, d’obéissance, et d’abandon à Dieu. Adorer, c’est mettre Dieu à la première place dans tout ce que nous disons, faisons ou pensons. Cela touche à la façon dont nous traitons les autres, ceux que nous aimons et ceux que nous n’aimons pas. C’est obéir aux commandements, servir ceux qui sont dans le besoin, mourir à soi-même et annoncer l’évangile.

Pensez à la création, au Dieu qui a créé le monde. Pensez à la croix, au créateur mourant pour le péché de ceux qu’il a créés, prenant sur lui la sanction qu’ils auraient méritée afin que ces êtres indignes puissent avoir l’occasion d’être recréés sur une nouvelle terre et sous de nou­veaux cieux.

Puisque Dieu a créé tout ce qui existe, quoi que ce soit d’autre que nous puissions adorer est une créature, une idole sous une forme ou une autre, qui ne peut nous sauver. Pourquoi voudrions-nous adorer autre chose quand nous avons sous les yeux l’image du créateur sur la croix ?

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VENDREDI 23 septembre, 2011

Pour aller plus loin : Lisez Ellen G. White, La tragédie des siècles, «l’imminence de la lutte », p. 631-642; «L’avertissement final », p. 655-664;« La fin de la tragédie », p. 719-738.

« L’adoration, c’est s’incliner devant celui qui nous a faits, recon­naître sa sainteté et admettre notre état de créature. C’est se soumettre à sa souveraineté et répondre à sa présence majestueuse. » – Richard M. Davidson, Worship in the Old Testament, p. 3 (avec l’autorisation de l’auteur).

« Le psalmiste déclare : “Servez l’Éternel avec crainte, et réjouissez­-vous avec tremblement” (Ps 2.11, Louis Segond). Dans notre culte, nous reconnaissons l’impressionnante majesté et le pouvoir infini du roi ; nous nous souvenons que “notre Dieu est un feu dévorant” (Dt 4.24 ; He 12.29), qui nous consumerait instantanément s’il n’y avait pas le sacrifice substitutif de Jésus, qui a été « consumé» sur l’autel du calvaire à notre place. [ … ]

« Ainsi, notre adoration maintiendra un équilibre entre la joie et le respect. Ce sera une sainte joie […] Notre culte doit avoir une profondeur imposante […] avec une joie vibrante. » – Richard M. Davidson, Worship in the Old Testament, p. 30 (avec l’autorisation de l’auteur).

« Un chant de louange auquel se joignent les séraphins et les anges, et qui se répercute à l’infini sous les voûtes du ciel, est alors entonné par les rachetés : “Le salut est à notre Dieu, qui est assis sur le trône et à l’agneau” (Ap 7.10) […]

Dans cette glorieuse multitude, personne ne s’attribue le salut ; per­sonne ne prétend avoir vaincu par sa force ou sa vertu. Les élus ne mentionnent pas ce qu’ils ont fait ou enduré. La pensée et la note dominante de chaque hymne, c’est “que le salut est à notre Dieu … et à l’agneau”. » – Ellen G. White, La tragédie des siècles, p. 723.

À méditer

• Discutez en classe plus en détail du plan de la rédemption, du miracle de l’incarnation, de la vie sans péché de Jésus, de sa mort en notre faveur et de la promesse de sa seconde venue. Pourquoi tout cela rend-il le Christ si digne d’adoration?

• De quelles façons adorons-nous Dieu quand nous ne sommes pas au culte à l’église ? Si nous n’adorons pas le Seigneur en permanence, pouvons-nous vraiment l’adorer quelques heures le sabbat? Discutez de votre réponse.

• Quelles sont les « bonnes» choses que nous serions tentés d’adorer? 

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