Leçon 5

LEÇON 5

La foi dans l’Ancien Testament

SABBAT APRÈS-MIDI

Etude de la semaine: Ga 3.1-14; Rm 1.2; 4.3; Gn 15.6; 12.1-3; Lv 17.11; 2 Co 5.21.

Versets à mémoriser: « Le Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi en devenant malédiction pour nous – car il est écrit: Maudit soit quiconque est pendu au bois.» (Ga 3.13)

«Un petit garçon avait fabriqué un bateau en modèle réduit; il l’avait peint et magnifiquement assemblé. On lui vola son bateau et il en eut beaucoup de chagrin. En passant un jour devant un magasin d’articles d’occasion, il vit son bateau. Il courut joyeusement vers le vendeur. “C’est mon bateau”, dit-il à celui-ci. “Non, lui répondit le vendeur, il m’appartient, car je l’ai acheté.” “Oui, déclara le petit garçon, mais il est à moi parce que je l’ai fabriqué.” “Bon, dit le vendeur, si tu me donnes deux dollars, il est à toi.” Cela faisait une grosse somme pour un garçon qui n’avait pas d’argent. Mais il était décidé à récupérer son bateau. Il tondit la pelouse, accomplit toutes sortes de tâches et finit par avoir l’argent nécessaire.

Il courut jusqu’à la boutique et dit: “Je veux mon bateau.” Il paya et on lui donna le bateau. Il le prit dans ses bras, l’embrassa et le câlina. Il disait: “Cher petit bateau, je t’aime. Tu m’appartiens. Tu m’appartiens deux fois. Je t’ai fabriqué et voilà que je t’ai racheté.”

Il en est de même pour nous. En un sens, nous appartenons deux fois au Seigneur. Il nous a créés et nous sommes partis dans le magasin d’articles d’occasion de Satan. Jésus est alors venu et nous a rachetés à un énorme prix, pas avec de l’argent et de l’or, mais avec son précieux sang. Nous appartenons au Seigneur par création et par rédemption. » – William Moses TIDWELL, Pointed Illustrations, Beacon Hill Press, Kansas City, Mo., 1951, p. 97 .

* Etudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 29 octobre.

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DIMANCHE 23 octobre

« Galates stupides » 

Lisez Ga 3.1-5. Résumez ci-dessous ce que Paul a déclaré aux Galates. Ne risquons-nous pas de tomber dans le même abîme spirituel, de nous laisser entraîner, ici et maintenant, dans le légalisme? De quelle façon? 

Plusieurs versions modernes ont cherché à traduire correctement les mots de Paul au verset 1er quand il parle des « Galates stupides », Le terme grec qu’il utilise est plus sévère encore: anoetoi, qui dérive du mot nous (esprit, pensée). Littéralement, il signifie « bête, sans réflexion », Les Galates ne pensaient à rien. Paul ne s’est pas arrêté là. Du fait que ces croyants agissaient de manière aussi insensée, il se demandait si quelque magicien ne leur avait pas jeté un sort. « Qui vous a ensorcelés? » (Ga 3.1, BJ) Le choix des mots, ici, suggère que la véritable origine de leur état pouvait être due au diable (2 Co 4.4) !

L’apostasie des Galates au sujet de l’Evangile déroutait Paul d’autant plus qu’ils savaient que le salut leur venait de la croix du Christ. C’était quelque chose qu’ils ne pouvaient oublier. Le mot traduit par « dépeint », dans Ga 3.1, signifie littéralement« placardé» ou « peint ». On l’utilisait pour décrire les proclamations publiques. Paul déclarait que la croix était à ce point au cœur de sa prédication que les Galates avaient pu, en fait, visualiser le Christ crucifié (1 Co 1.23 ; 2.2). En un sens, il leur disait que, par leur comportement, ils se détournaient de la croix.

Paul compare ensuite ce que les Galates vivaient alors et la façon dont ils étaient tout d’abord venus à la foi en Christ. Il le fait en leur posant des questions de rhétorique. Comment avaient-ils reçu l’Esprit, c’est-à-dire, comment étaient-ils devenus chrétiens au tout début? Et, en se plaçant selon une perspective légèrement différente, pourquoi Dieu leur avait -il accordé son Esprit? Parce qu’ils avaient fait quelque chose pour le mériter? Certainement pas! Mais parce qu’ils avaient cru à la bonne nouvelle de ce que le Christ avait accompli pour eux. Après avoir si bien commencé, pourquoi se mettaient-ils à croire qu’il leur fallait maintenant s’appuyer sur leur propre comportement?

Il vous arrive peut-être de penser: «Je m’en sors bien. Je suis un chrétien solide, je ne fais pas ci, je ne fais pas ça … » et puis, même subtilement, vous voilà en train de penser que vous méritez bien d’être sauvé. En quoi votre façon de voir les choses est -elle erronée ?

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LUNDI 24 octobre

Enracinés dans les Écritures 

Jusqu’à présent, dans sa lettre aux Galates, Paul a défendu son évangile de la justification par la foi en s’appuyant sur l’accord entériné par les apôtres à Jérusalem (Ga 2.1-10) et sur l’expérience personnelle des Galates eux-mêmes (Ga 3.1-5). À partir de Ga 3.6, Paul se tourne vers le témoignage des Écritures pour avoir une ultime et décisive confirmation de son évangile. En fait, on trouve dans Ga 3.6 à 4.31 des arguments progressifs enracinés dans les Écritures.

Que voulait dire Paul en citant « l’Écriture » dans Ga 3.6-8? Voyez Rm 1.2 ; 4.3 ; 9.17. 

Il est important de ne pas oublier qu’à l’époque où Paul a rédigé la lettre aux Galates, il n’y avait pas de « Nouveau Testament ». Paul a été le premier des écrivains du Nouveau Testament. L’évangile de Marc est sans doute le premier des quatre évangiles, mais il n’a probablement pas été écrit avant l’époque où Paul est mort (en 65 après J.-C.) – c’est-à-dire, environ quinze ans après la lettre aux Galates. C’est pourquoi, quand Paul se référait à « l’Écriture », il avait seulement à l’esprit l’Ancien Testament.

Les Écritures de l’Ancien Testament ont joué un rôle significatif dans les enseignements de Paul. Il ne les considérait pas comme des textes morts, mais comme la Parole vivante de Dieu et une source d’autorité. Dans 2 Tm 3.16, il écrivait: « Toute Écriture est inspirée de Dieu ». Le mot traduit par « inspirée » est theopneustos. La première partie du terme (theo) signifie « Dieu » tandis que la seconde partie signifie « respirer, respiration ». Les Écritures sont la «respiration de Dieu ». Paul s’appuie sur les Écritures pour montrer que Jésus est le Messie promis (Rm 1.2), pour donner des instructions sur le mode de vie chrétien (Rm 13.8-10) et pour prouver la validité de ses enseignements (Ga 3.8,9).

Il est difficile de déterminer exactement combien de centaines de fois Paul a cité l’Ancien Testament, mais on en trouve des extraits tout au long de ses lettres, sauf dans les plus courtes, celles à Tite et à Philémon.

Lisez attentivement Ga 3.6-14. Identifiez les passages de l’Ancien Testament cités dans ces versets. Qu’est-ce que cela nous indique sur la source d’autorité que représentait l’Ancien Testament? 

Vous arrive-t-il de penser que certains passages bibliques sont plus « inspirés » que d’autres? Etant donné la déclaration de Paul dans 2 Tm 3.16, que risque-t-on à se laisser glisser sur une telle pente?

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MARDI 25 octobre

Compté comme juste

Pourquoi, à votre avis, Paul a-t-il d’abord mentionné Abraham en se tournant vers les Écritures pour valider son message évangélique ? (Ga 3.6)

Abraham était un personnage essentiel du judaïsme. Non seulement il était le père du peuple juif, mais les Juifs de l’époque de Paul le considéraient comme le prototype même de ce qu’un Juif devait être. Non seulement de nombreux Juifs pensaient que son principal attribut était l’obéissance, mais que Dieu l’avait déclaré juste grâce à celle-ci. En effet, Abraham avait abandonné sa terre natale et sa famille, il avait accepté de sacrifier son fils comme Dieu le lui avait ordonné. Quel exemple d’obéissance ! Les opposants de Paul, qui insistaient tant sur la circoncision, étaient certainement d’accord avec ces termes.

Paul, cependant, a inversé la situation en citant Abraham – neuf fois dans les Galates – comme un modèle de foi et non comme un observateur de la loi.

Réfléchissez à la citation de Gn 15.6 faite par Paul. Que signifie le fait que la foi d’Abraham lui a été comptée “ comme justice ” ? Voyez aussi Rm 4.3-6, 8-11, 22-24.

Si la justification est une métaphore tirée du monde juridique, le verbe “fut compté ” est une image tirée du monde des affaires. Il signifie “créditer” ou “placer de l’argent sur un compte”. Non seulement il est utilisé pour Abraham dans Ga 3.6, mais on le trouve onze autres fois en relation avec le patriarche. Certaines versions bibliques “tenir compte de” (BFC) “porter crédit à” (La Bible du Semeur), imputer.

D’après la métaphore de Paul, c’est la justice de Dieu qui est créditée sur notre compter. La question soulevée, cependant, est celle-ci :

“En vertu de quoi Dieu nous impute-t-il sa justice?” Certainement pas en vertu de notre obéissance – malgré ce que prétendaient les opposants de Paul. Malgré ce qu’ils affirmaient au sujet de l’obéissance d’Abraham, les Écritures disent que c’est en vertu de sa foi que Dieu a crédité sa justice à Abraham.

La Bible est claire : ce n’est pas son obéissance qui a été le fondement de la justification d’Abraham ; elle en a été plutôt le résultat. Il n’a pas agi de la sorte pour être justifié ; il l’a fait parce qu’il avait été justifié. La justification mène à l’obéissance et non le contraire.

Réfléchissez à ce que cela signifie – vous êtes justifié, non par quelque chose que vous auriez fait, mais par ce que le Christ a fait pour vous. Pourquoi est-ce là une si bonne nouvelle ? Comment vous approprier cette vérité, c’est-à-dire, croire qu’elle s’applique à vous personnellement, quelles que soient vos luttes passées ou même présentes ?

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MERCREDI 26 octobre

L’Évangile dans l’Ancien Testament

“Aussi l’Ecriture, voyant d’avance que Dieu justifierait les non-juifs en vertu de la foi, a d’avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi ” (Ga 3.8). Paul écrivait que non seulement l’Évangile avait été prêché à Abraham, mais que c’était Dieu qui l’avait prêché ; il ne pouvait don s’agir que du véritable Évangile. Mais quand Dieu a-t-il prêché l’Évangile à Abraham ? En citant Gn 12.3, Paul indiquait qu’il pensait à l’alliance que Dieu avait faite avec Abraham au moment où il a appelé celui-ci (Gn 12.1-3).

Lisez Gn 12. 1-3. Que nous apprend ce passage sur la nature de l’alliance que Dieu avait conclue avec Abraham ?

L’alliance de Dieu avec Abraham reposait sur les promesses qu’il lui avait faites. Par quatre fois, Dieu a dit ce qu’il ferait pour Abraham : “ …je montrerai ” ; “ Je ferai… ” ; “ Je rendrai… ” ; “ Je bénirai… ”. Les promesses de Dieu à Abraham sont étonnantes parce qu’elles sont toutes de son côté. C’est Dieu qui pomettait ; Abraham, lui, ne promettait rien. C’est l’inverse de la façon dont la plupart des gens essayent d’entrer en relation avec Dieu. Généralement, nous lui promettons de le servir, si seulement il veut bien faire telle ou telle chose pour nous. C’est du légalisme. Dieu n’a pas demandé à Abraham de lui promettre quoi que ce soit, mais d’accepter ses promesses par la foi. Ce n’était pas, bien sûr, quelque chose de facile à faire, parce qu’Abraham devait apprendre à faire totalement confiance à Dieu plutôt qu’à lui-même. Voir Gn 22. L’appel fait à Abraham illustre ainsi la nature même de l’Évangile, qui est le salut par la foi.

Certains en concluent à tort que la Bible enseigne deux voies pour parvernir au salut. Ils affirment qu’à l’époque de l’Ancien Testament, on obtenait le salut en observant les commandements ; puis, comme ce n’était guère efficace, Dieu a aboli la loi et permet d’obtenir le salut par la foi. On ne peut être plus loin de la vérité. Comme Paul l’écrivait dans Ga 1.7, il n’y a qu’un seul Évangile.

Trouvez d’autres exemples du salut par la foi seule dans l’Ancien Testament. Voyez, par exemple, Lv 17.11 ; Ps 32.1-5 ; 2 S 12.1-13 ; Za 3.1-4.

On entend souvent parler de “ grâce à bon marché ”. C’est mal nommer la grâce. Celle-ci n’est pas bon marché – elle est gratuite (pour nous du moins). Mais nous la réduisons à néant quand nous voulons lui ajouter nos œuvres ou l’utiliser comme excuse au péché. D’après votre vécu, quelle est votre tendance et comment l’éviter ? 

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JEUDI 27 octobre

“Rachetés de la malédiction” (Ga 3.9-14)

Nul doute que les opposants de Paul ont été stupéfaits par ses paroles hardies (Ga 3. 10). Ils ne pensaient certainement pas être sous une malédiction ; ils s’attendaient au moins à être bénis pour leur obéissance. Pourtant, Paul était sans équivoque : ” Tous ceux en effet qui relèvent des oeuvres  de la loi sont sous la malédiction, car il est écrit :  Maudit soit quiconque ne persévère pas en tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, pour le faire !”

Paul n’opposait deux alternatives totalement différentes : le salut par la foi et le salut par les oeuvres. Les bénédictions et les malédictions de l’alliance décrites dans Dt 27 et 28 étaient claires.Ceux qui obéissaient étaient bénis, ceux qui désobéissaient étaient maudits. Cela signifiait que la personne qui pensait être acceptée de Dieu parce qu’elle obéissait à la loi devait observer la loi tout entière. Nous ne sommes pas libres de choisir les aspects de la loi que nous voulons suivre ; pas plus que nous ne devons imaginer que Dieu est prêt à oublier quelques erreurs ici et là. C’est tout ou rien.

C’était certes là une mauvaise nouvelle, non seulement pour les païens, mais aussi pour les opposants légalistes de Paul, parce que “tous, en effet, ont et sont privés de la gloire de Dieu ” (Rom 3. 23).  Aussi intenses que soient nos efforts pour bien faire, la loi nous condamnera comme transgresseurs.

Comment le Christ nous a-t-il délivrés de la malédiction de la loi ? Voyez Ga 3. 13; 2 Co 5. 21.

Paul a introduit une autre métaphore pour expliquer ce que Dieu a fait pour nous en Christ. Le verbe racheter signifie ” payer pour récupérer quelque chose ou quelqu’un “. On l’utilisait comme prix à payer – ou rançon – pour libérer des otages ou un esclave. Parce que le salaire du péché est la mort, la malédiction que représentait le fait de faillir à la loi entrainait souvent une sentence de mort. La rançon versée pour notre salut n’avait rien d’insignifiant; elle a couté la vie du Fils de Dieu lui-même (Jn 3. 16). Jésus a payé notre rançon pour nous délivrer de la malédiction en se chargeant de nos péchés (1 Co 6. 20; 7. 23). Il a volontairement pris sur lui notre malédiction et subi à notre place le châtiment du péché (2 Co 5. 21).

Paul cite Dt 21. 23 comme preuve scripturaire. Selon la coutume juive, on se retrouvait sous la malédiction de Dieu si, après avoir été exécuté, le corps était pendu à un arbre. La mort de Jésus sur la croix était considérée comme preuve de cette malédiction (Ac 5. 30 ; 1 P 2. 24).

Il n’est donc pas surprenant que la croix ait été une pierre d’achoppement pour certains Juifs qui ne pouvaient admettre l’idée que le Messie  était maudit de Dieu. Mais tel était exactement le plan divin. Certes, le Messie a subi la malédiction, mais ce n’était pas la sienne, c’était la notre !

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VENDREDI 28 octobre

Pour aller plus loin: « Le Christ s’est substitué à nous, il a porté l’iniquité de tous. Il a été mis au nombre des transgresseurs, afin de pouvoir nous racheter de la condamnation de la loi. La culpabilité de tous les descendants d’Adam pesait sur son cœur; l’effroyable manifestation de la colère que Dieu éprouve contre le péché remplissait de consternation l’âme de Jésus. Pendant toute sa vie, le Christ n’avait cessé de publier à un monde perdu la bonne nouvelle de la grâce du Père et de l’amour qui pardonne. Son thème constant c’était le salut du plus grand pécheur. Maintenant, sous le poids de la culpabilité qui l’accable, il ne lui est pas donné d’apercevoir le visage miséricordieux du Père. Personne ne comprendra jamais la douleur mortelle qu’éprouva le Sauveur en cette heure d’angoisse suprême où la présence divine lui était retirée. Son agonie morale était si grande qu’il en oubliait ses tortures physiques.

Satan assiégeait Jésus de ses tentations redoutables. Le Sauveur ne voyait pas au-delà de la tombe. L’espérance ne lui montrait plus la victoire sur le sépulcre; il ne possédait plus l’assurance que son sacrifice était agréé de son Père. Sachant que le péché est odieux à la divinité, il redoutait que la séparation ne fût éternelle. Le Christ ressentit l’angoisse que tout pécheur devra éprouver quand la grâce cessera d’intercéder en faveur d’une race coupable. Le sentiment du péché, qui faisait reposer la colère du Père sur lui en tant que substitut de l’homme, voilà ce qui rendit
sa coupe si amère, ce qui brisa le cœur du Fils de Dieu. » – Ellen WHITE, Jésus-Christ, « Le Calvaire », p. 757.

A méditer


Même aujourd’hui, dans notre propre Église, certains ont encore du mal à accepter le salut par la foi seule, le fait que la grâce divine, par le Christ, sauve en dehors des œuvres. Pourquoi cette hésitation, de la part de certains, à accepter cette vérité cruciale? 


• Paul a prononcé des paroles très dures concernant l’erreur théologique du salut par les œuvres. Qu’est-ce que cela nous indique sur l’importance d’une bonne théologie? Pourquoi devons-nous, en tant qu’Église, intervenir, avec force s’il le faut, quand l’erreur est enseignée parmi nous ?


Résumé: Du début à la fin de la vie chrétienne, le fondement du salut est la foi en Christ. C’est grâce à la foi d’Abraham dans les promesses de Dieu qu’il a été compté comme juste; or ce même don de justice est offert à quiconque partage aujourd’hui la foi d’Abraham. La seule raison pour laquelle nous ne sommes pas condamnés pour nos fautes est que Jésus a payé le prix de nos péchés en mourant à notre place.

                  

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