Leçon 7

LEÇON 7 

Le chemin vers la foi 

SABBAT APRÈS-MIDI

Étude de la semaine: Ga 3.21-25; Lv 18.5; Rm 3.9-19; 1 Co 9.20; Rm 3.1,2 ; 8.1-4

Verset à mémoriser:« Mais l’Écriture a tout enfermé sous le péché, pour que la promesse soit donnée, en vertu de la foi de Jésus-Christ, à tous ceux qui croient. » (Ga 3.22)

Les pigeons voyageurs sont connus depuis longtemps pour leur aptitude à voler des centaines de kilomètres par jour et parvenir à leur destination avec une incroyable rapidité. Pourtant, même les meilleurs pigeons voyageurs du monde se sont parfois trouvés désorientés et ne sont jamais revenus à leur point de départ. C’est en Angleterre que s’est produit le pire incident à cet égard – environ vingt mille oiseaux (qui valaient plus de six cent mille dollars) ne sont jamais retournés à leur pigeonnier. On en ignore la raison à ce jour.

Comme la plupart d’entre nous en a fait l’expérience un jour ou l’autre, il est désagréable d’être désorienté ou de se perdre. On en ressent de la peur et de l’angoisse, parfois même de la panique.

Il en est de même dans le domaine spirituel. Même après avoir accepté le Christ, il arrive que l’on se perde, ou que l’on soit désorienté, parfois au point de ne plus jamais retourner vers le Seigneur.

La bonne nouvelle, cependant, c’est que Dieu ne nous a pas laissés sans directives. Il nous a préparé une carte de la foi, comme le révèle l’Évangile, un chemin incluant la loi. De nombreux croyants veulent séparer la loi de l’Évangile; certains les considèrent même comme opposés. Non seulement cette façon de penser est fausse, mais elle peut avoir des conséquences tragiques. Sans la loi, il n’y aurait pas d’Évangile. Il est difficile, en vérité, de comprendre l’Évangile sans la loi.

 

* Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 12 novembre. 

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DIMANCHE 6 novembre 

La loi et la promesse 

« La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? » (Ga 3.21)

Se doutant que ses commentaires pourraient conduire ses opposants à conclure qu’il dépréciait la loi ou que ses déclarations sur le caractère prioritaire des promesses de Dieu étaient un rejet voilé de Moïse et de la Torah, Paul a posé la question même à laquelle ils pensaient: « La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu? » Ce à quoi Paul a répondu avec emphase; « Jamais de la vie! » Il est impossible de faire une telle conclusion, parce que Dieu ne se contredit pas. Il a donné à la fois la promesse et la loi. La loi n’est pas en contradiction avec la promesse. Simplement, toutes deux ont des rôles et des fonctions différentes dans l’ensemble du plan de salut divin.

Quelles étaient les idées fausses des opposants de Paul concernant le rôle de la loi? Cf Ga 3.21, Lv 18.5 et Dt 6.24

Ces personnes croyaient que la loi était source de vie spirituelle. Cette vision leur venait probablement d’une interprétation erronée de passages de l’Ancien Testament tels que Lv 18.5 et Dt 6.24, où la loi indiquait comment devaient vivre ceux qui demeuraient sous l’alliance de Dieu. Certes, la loi réglait tous les aspects de la vie au sein de l’alliance, mais ils en concluaient que la loi suscitait une relation personnelle avec Dieu. Cependant, la Bible affirme clairement que le pouvoir de « faire vivre » n’appartient qu’à Dieu et à son Esprit (2 R 5.7; Ne 9.6; Jn 5.21; Rm 4.17). La loi n’a pas le pouvoir de rendre spirituellement vivant, ce qui ne signifie pas, cependant, qu’elle s’oppose à la promesse divine.

Cherchant à montrer que la loi ne pouvait être source de vie, Paul écrivait, dans Ga 3.22 : « L’Écriture a tout enfermé sous le péché ». Dans Rm 3.9-19, Paul soulignait combien l’être humain était mauvais à partir d’une série de versets tirés de l’Ancien Testament. L’ordre dans lequel ils les a cités n’est en rien hasardeux. Paul a commencé par attirer l’attention sur ce qui est au cœur du problème du péché l’égoïsme, fléau du cœur humain – pour citer ensuite des versets décrivant le caractère omniprésent du péché et, enfin, son universalité.

Que cherchait-il à démontrer? Étant donné la portée du péché et les limites de la loi, la promesse de la vie éternelle nous est donnée uniquement grâce à la fidélité du Christ envers nous.

Même si la loi ne peut nous sauver, quels grands bienfaits nous apporte le fait d’y adhérer ? Quelles expériences positives avez-vous faites, concrètement, en obéissant à Dieu ? 


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LUNDI 7 novembre 

« Gardés sous la loi » 

Dans Ga 3.23, Paul écrivait : « Avant que la foi vienne, nous étions gardés sous la loi ». En utilisant la forme pronominale « nous », Paul se référait aux croyants juifs des Églises galates qui connaissaient la loi. C’était à eux que Paul s’adressait, notamment à partir de Ga 2.15. C’est manifeste quand on compare le « nous » de Ga 3.23 et le « vous » de Ga 3.26

On lit, dans Ga 3.23 : « Avant que la foi vienne ». Le grec littéral insiste sur l’article la. Parce que Paul compare le rôle de la loi avant et après le Christ (Ga 3.24), « la foi » est très probablement une référence à Jésus lui-même et non à la foi chrétienne en général.

Paul déclarait que les Juifs étaient « gardés sous la loi » avant la venue du Christ. Que voulait-il dire par cette expression? Cf Ga 3.22,23 et Rm 6.14,15; 1 Co 9.20; Ga 4.4,5,21 ; 5.18. 

Paul a utilisé l’expression « sous la loi » douze fois dans ses lettres. Selon le contexte, elle peut avoir diverses connotations.

1. « Sous la loi », en tant qu’autre voie de salut (Ga 4.21). Les opposants de Galatie cherchaient à obtenir, par leur obéissance, une justice source de vie. Or, comme Paul l’avait clairement expliqué, c’était impossible (Ga 3.21,22). Il soulignera même plus tard qu’en souhaitant être sous la loi, les Galates, en réalité, rejetaient le Christ (Ga 5.2-4).

2. « Sous la loi », c’est-à-dire, sous sa condamnation (Rm 6.14,15). Parce que la loi n’expie pas le péché, en violer les exigences résulte au final en une condamnation. Telle est la condition de tout être humain. La loi agit à la façon d’un gardien de prison, enfermant tout ceux qui l’ont violée et qui ont attiré sur eux une sentence de mort. Comme nous le verrons dans la leçon de demain, l’utilisation du verbe garder (Ga 3.23) indique que dans ce passage, c’est ce que Paul voulait dire par « sous la loi ».

Un terme grec en rapport, ennomos, normalement traduit par « sous la loi », signifie littéralement « au sein de la loi » et se réfère au fait de vivre dans le cadre des exigences de la loi grâce à l’union au Christ (1 Co 9.21). Par « les œuvres de la loi », c’est-à-dire en cherchant à observer la loi en dehors du Christ, il est impossible d’être justifié, parce que seuls ceux qui sont justes « en vertu de la foi » vivront; (Ga 3.11). Cette vérité ne rend nullement la loi caduque; elle montre seulement que la loi ne peut donner la vie éternelle. Elle est bien trop tardive pour cela.


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MARDI 8 novembre

La loi, notre « gardienne » 

Paul donnait, au sujet de la loi, deux conclusions essentielles: (1) la loi n’abolit pas la promesse que Dieu a faite à Abraham (Ga 3.15-20);

(2) la loi ne s’y oppose pas (Ga 3.21,22).

Quel est donc le rôle de la loi? Paul écrivait qu’elle avait été ajoutée « à cause des transgressions » (Ga 3.9) et il a développé cette idée en utilisant trois expressions ou termes différents en relation avec la loi : gardés (verset 23), enfermés (verset 23), précepteur (verset 24, Segond révisée à la Colombe). 

Lisez attentivement et dans un esprit de prière Ga 3.19-24. Que disait Paul au sujet de la loi ?

La plupart des traductions modernes interprètent les commentaires de Paul au sujet de la loi, dans Ga 3.19, d’une manière totalement négative. Mais dans l’original grec, ce verset n’est pas aussi tranché. Le mot grec traduit par « gardés » (verset 23) signifie littéralement « veiller sur ». S’il peut être utilisé de manière négative, comme par exemple, « garder assujetti » ou « surveiller » (2 Co 11.32), il a généralement, dans le Nouveau Testament, un sens plus positif: « protéger » ou « garder » (Ph 4.7; 1 P 1.5). Il en est de même pour le mot traduit par « enfermés » (Ga 3.23). Il peut être traduit par « fermer » (Gn 20.18, « L’Éternel avait entièrement fermé toute matrice de la maison d’Abimélec », Darby; Jos 6.1; Jr 13.19), « refermer » (Ex 14.3), « enfermer » (Lc 5.6, « Ils enfermèrent une grande quantité de poissons » Darby), « renfermer » (Rm 11.32, Darby). Comme l’indiquent ces exemples, selon le contexte, ce terme peur avoir une connotation négative ou positive.

Quels bienfaits la loi (morale et cérémonielle) apportait-elle aux enfants d’Israël? (Rm 3.1,2; Dt 7.12-24; Lv 18.20-30

S’il arrivait à Paul de parler de la loi en termes négatifs (Rm 7.6; Ga 2.19), il en disait également beaucoup de bien (Voir Rm 7.12,14; 8.3,4; 13.8). La loi n’était pas une malédiction que Dieu envoyait à Israël; au contraire, elle était destinée à être une bénédiction. Si son système sacrificiel ne pouvait en fin de compte ôter le péché, il annonçait le Messie promis qui, lui, le ferait, et ses préceptes, en dirigeant la conduite humaine, protégeaient Israël des nombreux vices qui étaient un fléau pour les autres civilisations antiques. Étant donné les commentaires positifs que Paul fait ailleurs sur la loi, ce serait une erreur de comprendre ici ses déclarations de façon totalement négative.

Pensez à une chose positive, mais mal utilisée. Par exemple, un médicament créé pour soigner une maladie, mais utilisé par certains pour se droguer. Avez-vous des exemples semblables à citer tirés de votre vie? Lesquels? Savoir que de bonnes choses peuvent être mal utilisées De nous aide-t-il pas à comprendre le sujet traité par Paul ici ?


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MERCREDI 9 novembre 

La loi, notre « préceptrice » 

Dans Ga 3.23, Paul décrivait la loi comme une gardienne et une protectrice. À quoi la comparait-il au verset 24 et que voulait-il dire?

Le terme traduit par « précepteur » (Segond révisée à la Colombe) vient du terme grec paidagogos. Certaines versions traduisent ce mot par « surveillant », « pédagogue » (BJ) ou même « gardien » (La Bible du Semeur), mais aucun terme ne peut pleinement en traduire le sens. Le paidagogos était, dans la société romaine, un esclave ayant autorité sur les fils de son maître, de l’âge de six à sept ans jusqu’à leur majorité. Outre le fait qu’il veillait sur les besoins physiques de ses protégés, leur apportant leur bain, leur procurant nourriture et vêtements et les protégeant de tout danger, le paidagogos devait également veiller à ce que les fils de son maître aillent à l’école et fassent leurs devoirs. De plus, on attendait de lui, non seulement qu’il enseigne et pratique les vertus morales, mais aussi qu’il s’assure que les garçons les apprennent et les pratiquent aussi.

Si certains paidagogos ont certainement témoigné de la bonté aux enfants dont ils avaient la responsabilité et ont été aimés d’eux, ils sont généralement décrits dans la littérature antique comme étant stricts en matière de discipline, s’assurant l’obéissance des garçons non seulement par des menaces et des réprimandes sévères, mais aussi à l’aide du fouet et du bâton.

Le fait que Paul décrive la loi comme un précepteur clarifie davantage la façon dont il envisageait le rôle de la loi. La loi a été ajoutée pour dénoncer le péché et instruire. Ce rôle, par sa nature même, implique que la loi a un aspect négatif, parce qu’elle nous reprend et nous condamne en tant que pécheurs. Cependant, Dieu utilise cet aspect « négatif » pour notre bien, parce qu’en nous condamnant, la loi nous pousse vers le Christ. C’est pourquoi la loi et l’Évangile ne sont pas contradictoires. Dieu les a destinés à œuvrer ensemble pour notre salut.

« Dans ce passage [Ga 3.24], le Saint-Esprit, par le biais de l’apôtre, désigne tout particulièrement la loi morale. C’est elle qui nous révèle le péché et nous fait éprouver le besoin de recourir au Christ pour obtenir le pardon et la paix en pratiquant la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ » – Ellen WHITE, Messages choisis. « La loi dans l’épître aux Galates », vol. 1, p. 275, 276.

Quand avez-vous, pour la dernière fois évalué vos pensées, vos paroles et vos actes à l’aune de la loi ? Faites-le maintenant, en les comparant non pas seulement à la lettre de la loi, mais aussi à son esprit (Mt 5.28; Rm 7.6). Qu’observez-vous? Que vous apprend votre réponse sur le point souligné par Paul dans cette épître ?


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JEUDI 10 novembre

La loi et le croyant (Ga 3.25) 

Nombreux sont ceux qui ont interprété le commentaire de Paul dans Ga 3.25 comme un rejet total de la loi. Cela n’a guère de sens, cependant, étant donné ses commentaires positifs Sur la loi ailleurs dans la Bible.

Que voulait donc dire?

Premièrement, nous ne sommes plus sous la condamnation de la loi (Rm 8.3). Nous les croyants, nous demeurons en Christ et jouissons du privilège d’être sous la grâce (Rm 6.14,15). Cela nous donne la liberté de servir le Christ de tout notre cœur, sans avoir peur d’être condamnés pour les erreurs que nous pourrions faire. Telle est la liberté de l’Évangile, qui n’est nullement le fait de ne plus avoir à obéir à la loi, ce que certains appellent « liberté en Christ”. Désobéir à la loi est un péché, et pécher est tout le contraire d’être libre (Jn 8.34).

Lisez Rm 8.1-3. Qu’implique le fait que nous ne sommes plus condamnés par la loi? Quel devrait être l’effet de cette magnifique vérité Sur notre façon de vivre ?

Parce que nous avons été pardonnés en Christ, notre relation à la loi est désormais différente. Nous sommes maintenant appelés à mener une vie qui plait à Dieu (l Th 4.1), c’est-à-dire, pour Paul, à marcher dans l’Esprit (Ga 5.18). Cela ne signifie pas qu’il ne faut plus appliquer la loi morale – il n’en a jamais été question. Comment serait-ce possible alors que nous avons si clairement vu que la loi définissait le péché?

Au contraire, la loi étant la transcription du caractère divin, en obéissant à celle-ci, nous reflétons simplement son caractère. Nous ne suivons donc pas seulement un ensemble de préceptes, mais l’exemple de Jésus, qui fait pour nous ce que la loi ne pourrait jamais accomplir : il écrit sa loi dans notre cœur (He 8.10) et fait en sorte que les justes exigences de la loi s’accomplissent en nous (Rm 8.4). C’est-à-dire que grâce à notre relation avec Jésus, nous recevons le pouvoir d’obéir à la loi comme jamais auparavant.

Lisez Rm 8.4. Que disait Paul ici? Comment cette promesse s’est elle manifestée dans votre vie ? Par ailleurs. malgré les changements positifs qui ont eu lieu en vous, pourquoi le salut se fonde-t-il néanmoins sur ce que le Christ a fuît pour nous et rien d’autre?

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VENDREDI 11 novembre


Pour aller plus loin: «On m’interroge au sujet de la loi dans l’épître aux Galates. Quelle est la loi qui fait les
fonctions d’un pédagogue pour amener au Christ? Je réponds: À la fois la loi cérémonielle et le code moral des dix
commandements.
Le Christ était à la base de toute l’économie juive. La mort d’Abel fut la conséquence du refus de Caïn d’accepter
le plan de Dieu à l’école de l’obéissance pour être sauvé par le sang de Jésus-Christ préfiguré par les sacrifices
annonçant le Christ. Caïn refusa l’effusion de sang qui symbolisait le sang du Christ destiné à être répandu en faveur
du monde. Toute la cérémonie avait été préparée par Dieu, et le Christ est devenu le fondement du système tout
entier. Ainsi commençait le ministère du pédagogue qui avait pour but d’amener les hommes pécheurs à voir en
Christ le Fondement de toute J’économie juive.
Tous ceux qui participaient au service du sanctuaire recevaient constamment des instructions concernant
l’intervention du Christ en faveur de la race humaine. Ce service avait pour but de créer en chaque cœur l’amour
pour la loi de Dieu, qui est la loi du royaume.” – Ellen WHITE, Messages choisis, « La loi dans l’épître aux
Galates », vol. I, p. 274.
« Dans la loi des dix commandements, il convient devoir, non pas tant l’aspect prohibitif, mais plutôt l’aspect
miséricordieux. Ses prohibitions garantissent sûrement le bonheur dans l’obéissance. Reçue en Christ, cette loi
produit en nous la pureté de caractère qui fera notre allégresse pendant l’éternité.» – Ellen WHITE, Messages choisis, « La loi dans l’épître aux Galates )’, vol. I, p. 276. « Elle est, pour l’homme obéissant, un mur de protection. » – Idem, Selected Messages, book 1, p. 235.

À méditer

• Comment vaincre le péché dans notre vie? Tel est le problème dans lequel nous nous débattons souvent. Quelles
promesses trouvons-nous dans la Bible sur la victoire sur le péché ? Comment faire pour nous aider à
rendre ces promesses plus réelles? Par ailleurs, pourquoi devons-nous faire reposer notre espérance de salut
tout entière, non pas sur nos victoires quelle qu’elles soient, mais sur la victoire du Christ en notre faveur?
• On entend souvent des chrétiens proclamer que la loi n’a plus d’utilité.
Mais bien sûr, ces mêmes chrétiens s’insurgent contre le péché, ce qui signifie qu’ils ne veulent pas réellement dire
qu’on en,afini avec la loi. Que veulent-ils dire alors exactement? [Suggestion; En relation avec quel commandement
cette déclaration est-elle généralement faite ?]
Résumé: La loi a été donnée pour faire prendre conscience aux pécheurs à quel point Us ont besoin du Christ
En tant que gardienne ou preceptrice, elle donne des instructions sur Dieu et protège du mal. Mais en tant que
surveillante chargée de nous discipliner. elle souligne également notre condition pécheresse et nous condamne. Le
Christ nous libère de la condamnation de la loi et il écrit sa loi dans notre cœur.

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